Euskal Herria, 7 provinces et 3 cadres juridiques
Araba, Bizkaia, Gipuzkoa, Nafarroa, Lapurdi, Baxenafarroa et Zuberoa sont les territoires qui forment le pays des basques. Aujourd'hui, les trois premiers se trouvent dans la Communauté Autonome Basque (CAV) et de même que la Communauté Forale de Navarre sa gestion et sa souveraineté sont restreintes par l'état Espagnol, par un cadre autonomique limité. La situation au nord du pays (Iparraldea) suppose un état de soumission et vexation de la part du centralisme français. De plus bien que la majorité de la population y soit favorable, il n'y a aucune institution propre et commune.
Un petit pays dans le monde, ouvert à tous
Comme il ne pouvait être autrement, une nation qui a vu partir ses enfants vers d'autres lieux du monde à cause de la dictature fasciste, est un lieu d'accueil, de rencontre et de multiculturalité. L'exclusion sociale, le racisme et la xénophobie ainsi que les migrations massives sont les conséquences d'un système à l'échelle mondiale, la globalisation capitaliste et sa désastreuse gestion en Euskal Herria par les gouvernements qui nous sont exogènes. Parce qu'un autre monde est possible, construisons un pays entre et pour tou(te)s.
France et Espagne: Soumettant le peuple basque (A n'importe quel prix)
En 1937 la population biscayenne de Durango et quelques jours plus tard celle de Gernika furent ataquées par l'aviation nazie lors d'un bombardement de civils sans aucune possibilité de défense, démontrant de quoi est capable le Pouvoir contre ceux qui s'opposent à l'injustice et à la dictature et réclament leurs droits en tant que peuple. 70 ans après, les gouvernements se servent de la division territoriale et sociale que la dictature et la guerre imposèrent, niant toutes les voies démocratiques.
Un futur en Paix, sans aucune violence
La paix est une valeur en soie le peuple basque n'y renonce pas. La paix, de plus, n'est pas un simple état de “non-guerre” mais est la conséquence de la concorde, de l'accord, du respect à la volonté citoyenne, et surtout de justice sociale. Face à l'existence de la torture, de disparu(e)s, d'armées, de forces et d'organisations armées, notre volonté d'être libres est ferme et non-violente.
Autodetermination, la voix du peuple
Oui, parce que c'est notre droit. Ceux qui prétendent nous supprimer en tant que peuple et qui s'opposent à un exercice de démocratie tel que la libre détermination des peuples se dévoilent comme les antidémocrates qu'ils sont. Contre l'exercice de la démocratie ils proposent un autoritarisme inacceptable. Nous disons NON à l'imposition et OUI à la démocratie : Notre futur nous appartient, nous voulons décider, nous allons décider.