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5 MESONGES SUR LE PAYS BASQUE

Le pays basque n'existe pas
Dans un continent tel que l'europe dans lequel la construction des frontières a répondu historiquement à des intérêts géostratégiques et économiques sans prendre en compte les différents peuples, ce pretendu argument est tout simplement faux. Le peuple basque est le plus ancien peuple d'Europe et il détient comme preuve irréfutable une langue millénaire que nous conservons aujourd'hui, l'euskera. Mais le plus important est qu'euskal herria existe parce que c'est ce que les citoyens basques désirent, ressentent, vivent.

Le nationalisme basque est raciste et sectaire
L'abertzalisme constitue une alternative émancipatrice. Parce que nous aimons notre terre et la liberté nous pouvons être internationalistes, parce que nous avons une identité nous pouvons respecter celles des autres peuples du monde et êtres intégrateurs. Se compromettre avec la cause nationale basque implique être solidaire avec les autres peuples exploités de la planète.

Il n'existe pas de nationalisme espagnol ou français
Madrid et Paris constituent d'authentiques foyers de pouvoir centralisés qui prétendent imposer au reste des territoires sous leurs dominations une manière de vivre, une langue et une présence policière sous le couvert d'une démocratie plus que déficiente. C'est l'ensemble de la propagande caduque, des mensonges, de l'antibasquisme et des mouvements d'extrême droite qui forment un nationalisme agressif, irrationnel et potentiellement dangereux.

Les nationalistes soutiennent ou justifient la violence
En plein XXI siècle le peuple basque continu de subir les ravages des actions violentes. Face à l'usurpation de notre volonté, l'évidente majorité des citoyen(ne)s basques nous sommes positionné(e)s contre tout type de violence. Ni ceux qui utilisent notre nom pour commettre des attentats, ni ceux qui utilisent ce fait comme excuse pour nier les droits nationaux et sociaux d'Euskal herria ne nous représentent.

Les basques ne veulent pas l'indépendance
Tous les mouvements qui réclament l'indépendance ou des formes autonomes de gouvernement pour Euskal Herria insistent sur la nécessité de réaliser un référendum sur la question. Ceux qui veulent maintenir le status quo ou la stagnation, non. Peut être ont-ils peur du résultat?

 
5 VÉRITÉS SUR LE PAYS BASQUE

Euskal Herria, 7 provinces et 3 cadres juridiques
Araba, Bizkaia, Gipuzkoa, Nafarroa, Lapurdi, Baxenafarroa et Zuberoa sont les territoires qui forment le pays des basques. Aujourd'hui, les trois premiers se trouvent dans la Communauté Autonome Basque (CAV) et de même que la Communauté Forale de Navarre sa gestion et sa souveraineté sont restreintes par l'état Espagnol, par un cadre autonomique limité. La situation au nord du pays (Iparraldea) suppose un état de soumission et vexation de la part du centralisme français. De plus bien que la majorité de la population y soit favorable, il n'y a aucune institution propre et commune.

Un petit pays dans le monde, ouvert à tous
Comme il ne pouvait être autrement, une nation qui a vu partir ses enfants vers d'autres lieux du monde à cause de la dictature fasciste, est un lieu d'accueil, de rencontre et de multiculturalité. L'exclusion sociale, le racisme et la xénophobie ainsi que les migrations massives sont les conséquences d'un système à l'échelle mondiale, la globalisation capitaliste et sa désastreuse gestion en Euskal Herria par les gouvernements qui nous sont exogènes. Parce qu'un autre monde est possible, construisons un pays entre et pour tou(te)s.

France et Espagne: Soumettant le peuple basque (A n'importe quel prix)
En 1937 la population biscayenne de Durango et quelques jours plus tard celle de Gernika furent ataquées par l'aviation nazie lors d'un bombardement de civils sans aucune possibilité de défense, démontrant de quoi est capable le Pouvoir contre ceux qui s'opposent à l'injustice et à la dictature et réclament leurs droits en tant que peuple. 70 ans après, les gouvernements se servent de la division territoriale et sociale que la dictature et la guerre imposèrent, niant toutes les voies démocratiques.

Un futur en Paix, sans aucune violence
La paix est une valeur en soie le peuple basque n'y renonce pas. La paix, de plus, n'est pas un simple état de “non-guerre” mais est la conséquence de la concorde, de l'accord, du respect à la volonté citoyenne, et surtout de justice sociale. Face à l'existence de la torture, de disparu(e)s, d'armées, de forces et d'organisations armées, notre volonté d'être libres est ferme et non-violente.

Autodetermination, la voix du peuple
Oui, parce que c'est notre droit. Ceux qui prétendent nous supprimer en tant que peuple et qui s'opposent à un exercice de démocratie tel que la libre détermination des peuples se dévoilent comme les antidémocrates qu'ils sont. Contre l'exercice de la démocratie ils proposent un autoritarisme inacceptable. Nous disons NON à l'imposition et OUI à la démocratie : Notre futur nous appartient, nous voulons décider, nous allons décider.

 
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